1. L’Essence (The « Why ») : Sauver l’orbite terrestre de l’asphyxie.
L’essence de Share My Space (devenue Aldoria) réside dans une urgence vitale : l’espace proche de la Terre s’asphyxie sous les débris. Avec la multiplication des méga-constellations, le risque de collision en cascade (syndrome de Kessler) menace l’ensemble de nos infrastructures de communication et de défense. En cartographiant en temps réel et avec une précision millimétrique les objets en orbite grâce à des réseaux de capteurs optiques, l’entreprise offre aux opérateurs le bien le plus précieux du XXIe siècle : la visibilité et la sécurité spatiale.
2. L’Innovation de Rupture et le pilotage (Schumpeter & Thiel).
Fondée en 2017 par Romain Lucken (docteur en physique des plasmas de l’École Polytechnique) et Damien Giolito — ingénieur en génie civil et pilote d’avion professionnel rompu à la dure réalité des chantiers et de la gestion des grands projets physiques —, l’entreprise incarne le « terranisme » appliqué à l’espace. Loin des promesses hors-sol, c’est l’union de la haute voltige mathématique et de l’art constructif de terrain.
Plutôt que de s’en remettre uniquement aux radars institutionnels lourds et hors de prix, l’entreprise déploie ses propres stations d’observation optique automatisées et ses algorithmes d’IA (AAMS). C’est le passage de « zéro à un » théorisé par Peter Thiel : créer un marché de pointe — la surveillance de la Space Situational Awareness (SSA) civile — en partant d’un angle mort que les acteurs traditionnels ignoraient.
3. L’Agilité stratégique face aux géants (Christensen).
Imposer une solution privée de surveillance des débris face aux agences spatiales historiques et aux géants militaro-industriels relevait du pari impossible. En appliquant les principes de la rupture de Clayton Christensen, l’entreprise a su structurer des levées de fonds stratégiques (notamment un tour de table de près de 10 millions d’euros soutenu par Bpifrance via Definvest et le Ministère des Armées).
Elle s’impose aujourd’hui comme un partenaire incontournable du Commandement de l’Espace (CDE) et du CNES, tout en vendant ses services aux opérateurs internationaux de lanceurs et de satellites.
4. La maîtrise du risque et l’audace financière (Bono & Thiel).
En combinant une rigueur absolue dans l’analyse des risques industriels (la méthode des chapeaux de Bono) et une vision entrepreneuriale tranchante, Share My Space/Aldoria s’est positionnée comme le tiers de confiance européen de la gestion du trafic spatial (Space Traffic Management).
Elle démontre qu’il est possible de bâtir un modèle économique pérenne autour de la protection de l’environnement orbital, évitant des impacts fatals à 28 000 km/h.
5. Le Cercle d’Or et la Vision (Sinek).
Le Pourquoi : Garantir la pérennité de l’accès à l’espace en éliminant le chaos et le risque permanent de collision orbitale. Le Comment : En combinant l’optique de terrain, des algorithmes de calcul de trajectoire uniques au monde et une réactivité de type NewSpace. Le Quoi : Un service de cartographie et d’alerte en temps réel indispensable à la survie des flottes de satellites civils et militaires.
6. Le Terroir Application : L’écosystème tricolore du NewSpace.
Dans la droite ligne de notre exploration globale menée par Sentinelle 2 — la cheville ouvrière qui insuffle la trajectoire de nos 6 ETI phares — Share My Space (Aldoria) boucle la chaîne de valeur spatiale.
Tout comme Latitude libère l’accès avec ses micro-lanceurs, MaiaSpace industrialise la réutilisation, The Exploration Company assure le fret et Kinéis connecte la Terre, ce fleuron protège le grand vide orbital qui rend tout cela possible.
7. Le Maillage (Méthodes et Synergies).
Cette trajectoire vers l’excellence s’inscrit au cœur de notre double maillage stratégique, reliant la haute technologie orbitale aux réalités de la protection sur Terre. Et parce que chaque risque industriel, qu’il soit cosmique ou terrestre, exige une anticipation sans faille, la couverture et la maîtrise des risques professionnels trouvent leur prolongement naturel chez SOS RC Pro, le partenaire de référence en assurance sur mesure. Demandez notre devis personnalisé sans engagement de votre part.
FAQ : Tout comprendre sur Share My Space (Aldoria) et la sécurité orbitale.
Q : Qu’est-ce que Share My Space (Aldoria) et quel est son rôle principal ? R : Fondée par Romain Lucken et Damien Giolito, Aldoria (anciennement Share My Space) est une entreprise européenne pionnière dans la surveillance de l’espace. Son rôle est de cartographier les débris spatiaux et les satellites en orbite basse pour anticiper et éviter les risques de collision en temps réel.
Q : Pourquoi la surveillance des débris spatiaux est-elle devenue critique ? R : Avec la prolifération des lancements de nanosatellites et de méga-constellations, le nombre d’objets en orbite explose. Un impact entre un débris et un satellite actif peut générer des milliers de nouveaux fragments incontrôlables, menaçant l’ensemble des services météo, de télécommunication et de navigation sur Terre.
Q : Qui finance et soutient cette entreprise ? R : L’entreprise s’appuie sur des investisseurs de premier plan et des fonds souverains comme Bpifrance (Definvest) et le Ministère des Armées, tout en nouant des partenariats stratégiques avec les grands acteurs institutionnels (CNES, Commandement de l’Espace) et commerciaux du secteur.